Sorges en périgord dordogne - Station verte de vacances - Réputée pour ses truffes noires - english version
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Mairie
24420 SORGES
Tél.0553356800
Fax 0553356809

La truffe :

 

La Truffe du Périgord, tuber melanosporum, est l' espèce la plus recherchée, en France. Elle vit en association avec les chênes et les noisetiers, mais également les charmes, tilleuls, pins noirs d'Autriche ou pin d'Alep, ... A maturité optimale en janvier ou février, elle exige des sols calcaires sis entre 100 et 1000 m d'altitude.

Récoltée après 10 ans de travail et d'entretien des arbres truffiers, elle a un parfum incomparable capable de se transmettre aux mets ( omelette, oeufs brouillés, pâtes...)

_____Le sentier de découverte des truffières
A la découverte des truffières dans leur milieu, à travers 3 km d'une agréable promenade sur le causse. Vous pourrez y rencontrer la flore caractéristique des sols truffiers, sa "faune", les cabanes de pierres sèches qui défient le temps.

L'accès au sentier est gratuit pour les individuels (retirer le dépliant-guide au musée).
Tous les mardis et jeudis de juillet et août, visites guidées. Le rendez-vous est fixé au musée à 15h30, pour 1h à 2h30 de visite. - 4 € à partir de 10 ans.

Des visites guidées du sentier de découverte des truffières sont organisées toute l'année sur rendez-vous pour les groupes de plus de 20 personnes au tarif de 3 € par personne.
Les visites accompagnées et guidées ne doivent être effectuées que sous l'autorité d'un guide agrée par le Musée de la Truffe à Sorges.
 
_____Le centre de documentation
Spécialisé sur la truffe et sa culture, il comporte les écrits de plus de 700 auteurs sur le sujet et est régulièrement enrichi par de nouveaux apports. On peut le consulter gratuitement sur place, sur rendez-vous.
 
_____Stages Truffes et Trufficulture
Encadrés par des professionnels de la truffe et sa culture : trufficulteurs du pays partageant leur expérience et leurs observations, techniciens trufficoles . 1ère semaine de décembre

Pour en savoir plus :

_____L'écomusée de la truffe
Afin de contribuer au développement de la Trufficulture, Sorges, capitale de la Truffe en Périgord a mis en place un ECOMUSEE de la TRUFFE comportant plusieurs niveaux de perception et qui s'adresse au grand public comme aux professionnels, à travers son centre de documentation spécialisé.
Pour comprendre la Truffe et la Trufficulture 350 m2 d'exposition avec montages audio-visuels : 1 heure de visite environ.
Vous saurez tout sur la
Truffe du Périgord et les autres espèces.
L'écomusée est ouvert tous les jours sauf le lundi de 10h à 12h et de 14h à 17h
En juillet - août, ouvert tous les jours de 9h30 à 12h30 et de 14h30 à 18h30
Visites individuelles : Gratuit jusqu'à 10 ans, 2 € de 11 à 16 ans, 4 € au-delà.
Tarifs de groupes : (10 personnes minimum) : 1,5 € du C.P. au C.M.2, 2€ de la 6ème à la 3ème, 3 € à partir de la seconde, étudiants et adultes.

Délégation à Sarrion (Espagne) pour la Fête de la truffe.
A l’invitation de la Municipalité de Sarrion et des organisateurs de la manifestation, une délégation de Sorges composée d’Alain Robert Président du Comité des Fêtes et d e l’Office de Tourisme, Jean-Marie Duprat Président de l’Ecomusée, Bernard Watteau et Robert Varaillas Vice- Présidents du comité des fêtes et de Dominique Delage responsable de l’Ecomusée, s’est rendue à Sarrion pour le 2 ème FITRUF du 12 au 15 décembre. Ils ont retrouvé dans cette ville les membres du G.E.T. (Groupement Européen Tuber) qui profitaient de cette manifestation pour tenir une réunion de travail.
Cette fête désormais organisée chaque année est plus un salon qu’un marché; les exposants sont des conserveurs, des pépiniéristes-trufficulteurs et les organismes trufficoles. Sarrion est le berceau de la trufficulture espagnole moderne. C’est un gros bourg de 1200 habitants environ sur la route de Teruel à Valence, installé sur un plateau steppique à 1000 mètres d’altitude où les cultures se limitent à des vergées d’amandiers. Cette activité trufficole ne date que des années 50-60 et son essor des années 80. Sarrion est située dans la province de Teruel rattachée à l’Aragon ; c’est la zone qui comporte le plus de truffières en Espagne ( 1000 ha environ ). Le climat y est rude, froid l’hiver  (deux stations de ski à proximité) , chaud et sec l’été. La truffe est donc un produit de valorisation de zones quasi-incultes et une spéculation foncière se dé- veloppe .Beaucoup de trufficulteurs sont pépiniéristes et possèdent plusieurs  hectares, voire dizaines d’hectares.
La plantation est largement subventionnée par l’Etat et les collectivités territoriales.

La truffe est trop récente pour représenter, comme à Sorges, un élément culturel profond. Les Espagnols ont pourtant la volonté de l’intégrer dans la vie quotidienne ; un concours gastronomique très suivi est un moyen de faire entrer la truffe dans les habitudes culinaires des familles. L’Association des Femmes de Sarrion a édité un livre de recettes grâce à ce concours qui a été primé lors des « World Cookbook Awards » décernés en décembre à Madrid.

La délégation sorgeaise a été très bien reçue ; la nouvelle Municipalité de Sarrion a émis le vœu de renforcer les liens entre nos deux communes et le jumelage évoqué déjà en janvier 2003 devrait se concrétiser dans les mois à venir.

Le Maire de Sarrion a promis de venir à Sorges en 2005 pour le marché aux truffes.

Le marché aux truffes de Sorges les 17 et 18 janvier dernier
Il a été marqué par deux changements :
1) Les animations proposées se sontétendues au samedi ; ce jour-là 3 évènements ont eu lieu :
 La conférence de J.M. Ricard  ingénieur au Centre Interprofessionnel des Fruits et Légumes « De la spore à la truffe : raisonner les pratiques culturales » à 15 h.
A 16 h. le Concours de la meilleure omelette aux truffes a connu un grand succès.
A 17h 10 « Fêtes comme chez vous », une émission de FR3 Aquitaine animée avec beaucoup de talent par Alexandre Schabel en direct du bourg de Sorges et consacrée à la truffe sous tous ses aspects.
2) Le marché du dimanche a eu lieu de 9 h à 13 h. comme à l’accoutumée ; les apports plus faibles cette année ont atteint environ 50 kg et les cours ont varié de 900 à 1100 euros pour la melanosporum et 500 à 600 euros pour la brumale.

Cette année le marché a été réglementé comme le préconise la législation européenne. Le règlement officiel a fait l’objet d’un  arrêté municipal. Il sera désormais en vigueur pour chaque marché. Il est consultable à l’Ecomusée.

Toutes les truffes ont été contrôlées une à une par les contrôleurs officiels de la Fédération départementale des Trufficulteurs venus de plusieurs groupements dont bien sûr de celui de Saint-Pantaly d’Excideuil auquel nous appartenons. Ce contrôle s’est effectué de 7h à 9h. Il a permis de classer les truffes selon les catégories officielles. Un tel contrôle garantit la qualité pour les acheteurs et permet de justifier le prix du produit ; à terme il conservera au marché de Sorges sa réputation acquise dans le passé. étendues au samedi ; ce jour-là 3 évènements ont eu lieu :

La conférence de J.M. Ricard  ingénieur au Centre Interprofessionnel des Fruits et Légumes « De la spore à la truffe : raisonner les pratiques culturales » à 15 h.
A 16 h. le Concours de la meilleure omelette aux truffes a connu un grand succès.
A 17h 10 « Fêtes comme chez vous », une émission de FR3 Aquitaine animée avec beaucoup de talent par Alexandre Schabel en direct du bourg de Sorges et consacrée à la truffe sous tous ses aspects.
2) Le marché du dimanche a eu lieu de 9 h à 13 h. comme à l’accoutumée ; les apports plus faibles cette année ont atteint environ 50 kg et les cours ont varié de 900 à 1100 euros pour la melanosporum et 500 à 600 euros pour la brumale
Cette année le marché a été réglementé comme le préconise la législation européenne. Le règlement officiel a fait l’objet d’un  arrêté municipal. Il sera désormais en vigueur pour chaque marché. Il est consultable à l’Ecomusée.

Toutes les truffes ont été contrôlées une à une par les contrôleurs officiels de la Fédération départementale des Trufficulteurs venus de plusieurs groupements dont bien sûr de celui de Saint-Pantaly d’Excideuil auquel nous appartenons. Ce contrôle s’est effectué de 7h à 9h. Il a permis de classer les truffes selon les catégories officielles. Un tel contrôle garantit la qualité pour les acheteurs et permet de justifier le prix du produit ; à terme il conservera au marché de Sorges sa réputation acquise dans le passé.

TRUFFE ET TRUFFICULTURE


TRUFFE ET TRUFFICULTURE
Jean-Charles Savignac / Pierre Sourzat / Jean-Marc Olivier
Editeur : Editions Fanlac
Genre : SCIENCES DE LA NATURE
Prix éditeur: 37,96 euros

Avec cette 2ème édition de Truffe et trufficulture, entièrement revue et corrigée, Jean-Marc Olivier, Jean-jacques Savignac et Pierre Sourzat renouvellent l'approche traditionnelle de la truffe et de sa culture. Les auteurs ont réuni les connaissances biologiques et techniques aujourd'hui disponibles, intégrant hypothèses et voies nouvelles pour proposer une source d'information mais aussi de réflexion et d'action. Cette démarche s'appuie sur l'expérience de terrain en France et en Europe, indissociable de ses aspects humains et culturels pour définir une trufficulture le plus en accord possible avec l'écosystème du noble champignon.
Le Trufficulteur Français
Une publication trimestrielle à l'information dense, variée et utile. Vous y trouverez des indications précieuses sur l'économie liée à la truffe en France et dans les autres pays, une chronique juridique, les nouveautés techniques, la vie des régions, des histoires de truffes sur les sujets les plus variés (culturel, gastronomique, courrier des lecteurs, ...) et le dossier spécial sur un sujet particulier approfondi dans chaque parution.
Abonnement : a partir de 24 € (4 numéros par an).
7, rue du Jardin Public 24007 PERIGUEUX CEDEX
 
_____Sorges et la truffe en 1875
La notoriété de Sorges en matière de Trufficulture est ancienne. Les actes du Congrés scientifique de France publiés en 1876 à Périgueux comportent un rapport de M. O. Pradier, au nom d'une commission spéciale, à la Société départementale d'agriculture de la Dordogne.

"Le plateau élevé sur lequel se déroulent la commune de Sorges et quelques autres communes voisines, dépendant du Canton de Savignac-les-Eglises, paraît être la terre classique de la truffe."

"Ce tubercule, qui se plaît particuliérement dans les terrains maigres, secs et calcaires, où prospèrent la vigne et le tauzin, a fait de temps immémorial élection de domicile sur ce plateau de prédilection et a donné des revenus appréciables avant même qu'une intelligente pratique en ait augmenté les produits. Mais la création des truffières nouvelles est due, dans la commune de Sorges, à M. le baron de Malet, à qui elle fut révélée par un évènement inattendu. Il y a environ quarante ans, M. de Malet fit autour de son habitation, dans un seul but d'ornement, une importante plantation d'arbres d'agrément, parmi lesquels dominait le chêne. Quelques années plus tard, il récoltait dans son parc des quantités considérables de truffes, dont la production fut attribuée, à juste titre, à la présence des quercinés..."

"Si la commune de Sorges est le terrain classique de la truffe, elle ne l'est pas moins celui de la vigne, et les praticiens ont reconnu depuis longtemps que l'alliance des plantations de vigne et de chêne est particulièrement favorable à la production de la truffe. A mesure que des parcelles de vigne faiblissent, et le nombre en est grand, on y plante des rangées de chênes espacées entre elles de cinq à six mètres. Ces arbres sont ensuite éclaircis dans les rangs, élagués, disposés et aménagés de manière à ne donner que l'ombre nécessaire à la truffe. A mesure que l'arbre grandit et qu'il recouvre le sol de son ombre et de ses racines, la vigne cesse de produire, mais tant qu'elle peut vivre, elle est taillée et respectée. Tous les ans, bien que depuis longtemps elle soit devenue stérile, une façon à la houe est donnée à cette culture mixte, dans le seul objet d'ameublir le sol, de le débarrasser des plantes parasites et èpuisantes, de provoquer la formation de nouvelles truffières et d'augmenter la production des anciennes. Les émondages et les éclaicies sont faits avec prudence et discernement."

"En somme, votre commission a suivi un grand nombre de truffières anciennes et nouvelles, notamment celles de MM. de Malet, Dupuy, Pradel, Chaminade, Laborie, Bayley, Chapeyrou, Etc, Etc.. Elle a pu constater que la plupart de ces propriétaires ont entrepris, en vue de la production de la truffe, des travaux fort importants ; que ces travaux sont bien compris et bien conduits, de nature à donner une vive impulsion à la trufficulture..."

L’association des Amis de l’Ecomusée de la Truffe
En 2003, l’association a continué à œuvrer pour l’enrichissement des collections de notre écomusée et sa notoriété. Au printemps, une conférence était prévue avec la participation de l’ingénieur du CTIFL, Jean – Michel Ricard, qu’un déplacement imprévu de ce dernier a conduit à reporter à début 2004. Fin 2003, l’association a été présente à Paris, à la Maison Aquitaine pour une exposition de plusieurs semaines et une présentation à des journalistes des truffes, de la trufficulture ainsi que de l’Ecomusée qui avait présenté des objets, des dépliants et des documents sur le sujet. Située au cœur de Paris, près de l’avenue de l’Opéra, la Maison Aquitaine y accueille depuis plusieurs mois toutes sortes de présentations des richesses de la région. Depuis le début du mois de décembre, c’était le tour des produits gastronomiques de circonstances, auxquelles la truffe avait été conviée.
L’association des Amis de l’Ecomusée était aussi présente à ces journées consacrées par la Maison Aquitaine à toutes les saveurs de la région (de l’huître au caviar, en passant par le foie gras et les chocolats, sans oublier le Loupiac). Une exposition qui a permis de rappeler aux journalistes et aux médias spécialisés l’existence de l’Ecomusée créé à Sorges en 1982 et d’annoncer notamment les week-ends truffes en Périgord, les marchés, mais aussi les possibilités de découvrir la gastronomie de la truffe.
Plus renseignements: http://perso.wanadoo.fr/ecomusee.truffe/

Sorges en Périgord, membre de la Communauté de Communes "Les villages Truffiers de portes de Périgueux"