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La Truffe du Périgord,
tuber melanosporum, est l' espèce
la plus recherchée, en France. Elle vit en association avec les chênes et les noisetiers, mais également
les charmes, tilleuls, pins noirs d'Autriche ou pin d'Alep, ... A maturité optimale en janvier ou février,
elle exige des sols calcaires sis entre 100 et 1000 m d'altitude.
Récoltée après 10 ans de travail et d'entretien des arbres truffiers, elle a un parfum incomparable
capable de se transmettre aux mets ( omelette, oeufs brouillés, pâtes...)
| _____Le
sentier de découverte des truffières |
A la découverte des truffières dans leur milieu, à travers 3
km d'une agréable promenade sur le causse. Vous pourrez y rencontrer la flore caractéristique des
sols truffiers, sa "faune", les cabanes de pierres sèches qui défient le temps.
L'accès au sentier est gratuit pour les individuels (retirer le dépliant-guide au musée).
Tous les mardis et jeudis de juillet et août, visites guidées. Le rendez-vous est fixé au musée
à 15h30, pour 1h à 2h30 de visite. - 4
€ à partir de 10 ans.
Des visites guidées du sentier de découverte des truffières sont organisées toute l'année
sur rendez-vous pour les groupes de plus de 20 personnes au tarif de 3
€ par personne.
Les visites accompagnées et guidées ne doivent être effectuées que sous l'autorité
d'un guide agrée par le Musée de la Truffe à Sorges.
| _____Le
centre de documentation |
Spécialisé sur la truffe et sa culture, il comporte les écrits
de plus de 700 auteurs sur le sujet et est régulièrement enrichi par de nouveaux apports. On peut
le consulter gratuitement sur place, sur rendez-vous.
| _____Stages
Truffes et Trufficulture |
Encadrés par des professionnels de la truffe et sa culture : trufficulteurs
du pays partageant leur expérience et leurs observations, techniciens trufficoles . 1ère semaine
de décembre
Pour en savoir plus :
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| _____L'écomusée
de la truffe |
Afin
de contribuer au développement de la Trufficulture, Sorges, capitale de la Truffe en Périgord a mis
en place un ECOMUSEE de la TRUFFE comportant plusieurs niveaux de perception et qui s'adresse au grand public comme aux professionnels,
à travers son centre de documentation spécialisé.
Pour comprendre la Truffe et la Trufficulture 350 m2 d'exposition avec montages
audio-visuels : 1 heure de visite environ.
Vous saurez tout sur la Truffe du Périgord et les autres espèces.
L'écomusée est
ouvert tous les jours sauf le lundi de 10h à 12h et de 14h à 17h
En juillet - août, ouvert tous les jours de 9h30 à 12h30 et de 14h30 à 18h30
Visites individuelles : Gratuit jusqu'à 10 ans, 2
€ de 11 à 16 ans, 4 € au-delà.
Tarifs de groupes : (10 personnes minimum) : 1,5
€ du C.P. au C.M.2, 2€ de la 6ème à la 3ème,
3 € à partir de la seconde, étudiants et adultes.

Délégation
à Sarrion (Espagne) pour la Fête de
la truffe. A
l’invitation de la Municipalité de Sarrion
et des organisateurs de la manifestation, une délégation
de Sorges composée d’Alain Robert Président
du Comité des Fêtes et d e l’Office
de Tourisme, Jean-Marie Duprat Président
de l’Ecomusée, Bernard Watteau et Robert
Varaillas Vice- Présidents du comité
des fêtes et de Dominique Delage responsable
de l’Ecomusée, s’est rendue à Sarrion
pour le 2 ème FITRUF du 12 au 15 décembre.
Ils ont retrouvé dans cette ville les membres
du G.E.T. (Groupement Européen Tuber) qui
profitaient de cette manifestation pour tenir une
réunion de travail. Cette fête désormais
organisée chaque année est plus un
salon qu’un marché; les exposants sont des
conserveurs, des pépiniéristes-trufficulteurs
et les organismes trufficoles. Sarrion est le berceau
de la trufficulture espagnole moderne. C’est un
gros bourg de 1200 habitants environ sur la route
de Teruel à Valence, installé sur
un plateau steppique à 1000 mètres
d’altitude où les cultures se limitent à
des vergées d’amandiers. Cette activité
trufficole ne date que des années 50-60 et
son essor des années 80. Sarrion est située
dans la province de Teruel rattachée à
l’Aragon ; c’est la zone qui comporte le plus de
truffières en Espagne ( 1000 ha environ ).
Le climat y est rude, froid l’hiver (deux
stations de ski à proximité) , chaud
et sec l’été. La truffe est donc un
produit de valorisation de zones quasi-incultes
et une spéculation foncière se dé-
veloppe .Beaucoup de trufficulteurs sont pépiniéristes
et possèdent plusieurs hectares, voire
dizaines d’hectares. La plantation est largement
subventionnée par l’Etat et les collectivités
territoriales.
La truffe est trop récente
pour représenter, comme à Sorges,
un élément culturel profond. Les Espagnols
ont pourtant la volonté de l’intégrer
dans la vie quotidienne ; un concours gastronomique
très suivi est un moyen de faire entrer la
truffe dans les habitudes culinaires des familles.
L’Association des Femmes de Sarrion a édité
un livre de recettes grâce à ce concours
qui a été primé lors des «
World Cookbook Awards » décernés
en décembre à Madrid.
La délégation
sorgeaise a été très bien reçue
; la nouvelle Municipalité de Sarrion a émis
le vœu de renforcer les liens entre nos deux communes
et le jumelage évoqué déjà
en janvier 2003 devrait se concrétiser dans
les mois à venir.
Le Maire de Sarrion
a promis de venir à Sorges en 2005 pour le
marché aux truffes.

Le
marché aux truffes de Sorges les 17 et 18
janvier dernier Il
a été marqué par deux changements
: 1) Les animations proposées se sontétendues
au samedi ; ce jour-là 3 évènements
ont eu lieu : La conférence de J.M.
Ricard ingénieur au Centre Interprofessionnel
des Fruits et Légumes « De la spore
à la truffe : raisonner les pratiques culturales
» à 15 h. A 16 h. le Concours de
la meilleure omelette aux truffes a connu un grand
succès. A 17h 10 « Fêtes comme
chez vous », une émission de FR3 Aquitaine
animée avec beaucoup de talent par Alexandre
Schabel en direct du bourg de Sorges et consacrée
à la truffe sous tous ses aspects. 2)
Le marché du dimanche a eu lieu de 9 h à
13 h. comme à l’accoutumée ; les apports
plus faibles cette année ont atteint environ
50 kg et les cours ont varié de 900 à
1100 euros pour la melanosporum et 500 à
600 euros pour la brumale.
Cette année
le marché a été réglementé
comme le préconise la législation
européenne. Le règlement officiel
a fait l’objet d’un arrêté municipal.
Il sera désormais en vigueur pour chaque
marché. Il est consultable à l’Ecomusée.
Toutes
les truffes ont été contrôlées
une à une par les contrôleurs officiels
de la Fédération départementale
des Trufficulteurs venus de plusieurs groupements
dont bien sûr de celui de Saint-Pantaly d’Excideuil
auquel nous appartenons. Ce contrôle s’est
effectué de 7h à 9h. Il a permis de
classer les truffes selon les catégories
officielles. Un tel contrôle garantit la qualité
pour les acheteurs et permet de justifier le prix
du produit ; à terme il conservera au marché
de Sorges sa réputation acquise dans le passé.
étendues au samedi ; ce jour-là 3
évènements ont eu lieu :

La
conférence de J.M. Ricard ingénieur
au Centre Interprofessionnel des Fruits et Légumes
« De la spore à la truffe : raisonner
les pratiques culturales » à 15 h. A
16 h. le Concours de la meilleure omelette aux truffes
a connu un grand succès. A 17h 10 «
Fêtes comme chez vous », une émission
de FR3 Aquitaine animée avec beaucoup de
talent par Alexandre Schabel en direct du bourg
de Sorges et consacrée à la truffe
sous tous ses aspects. 2) Le marché du
dimanche a eu lieu de 9 h à 13 h. comme à
l’accoutumée ; les apports plus faibles cette
année ont atteint environ 50 kg et les cours
ont varié de 900 à 1100 euros pour
la melanosporum et 500 à 600 euros pour la
brumale Cette année le marché a
été réglementé comme
le préconise la législation européenne.
Le règlement officiel a fait l’objet d’un
arrêté municipal. Il sera désormais
en vigueur pour chaque marché. Il est consultable
à l’Ecomusée.
Toutes les truffes
ont été contrôlées une
à une par les contrôleurs officiels
de la Fédération départementale
des Trufficulteurs venus de plusieurs groupements
dont bien sûr de celui de Saint-Pantaly d’Excideuil
auquel nous appartenons. Ce contrôle s’est
effectué de 7h à 9h. Il a permis de
classer les truffes selon les catégories
officielles. Un tel contrôle garantit la qualité
pour les acheteurs et permet de justifier le prix
du produit ; à terme il conservera au marché
de Sorges sa réputation acquise dans le passé.
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| TRUFFE ET TRUFFICULTURE |
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 TRUFFE ET TRUFFICULTURE Jean-Charles
Savignac / Pierre Sourzat / Jean-Marc Olivier Editeur : Editions Fanlac Genre :
SCIENCES DE LA NATURE Prix éditeur: 37,96 euros
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Avec cette 2ème édition de Truffe et
trufficulture, entièrement revue et corrigée, Jean-Marc Olivier, Jean-jacques
Savignac et Pierre Sourzat renouvellent l'approche traditionnelle de la truffe
et de sa culture. Les auteurs ont réuni les connaissances biologiques et
techniques aujourd'hui disponibles, intégrant hypothèses et voies nouvelles pour
proposer une source d'information mais aussi de réflexion et d'action. Cette
démarche s'appuie sur l'expérience de terrain en France et en Europe,
indissociable de ses aspects humains et culturels pour définir une trufficulture
le plus en accord possible avec l'écosystème du noble champignon.
|
Le Trufficulteur Français
Une publication trimestrielle à l'information dense, variée
et utile. Vous y trouverez des indications précieuses sur l'économie liée à la truffe
en France et dans les autres pays, une chronique juridique, les nouveautés techniques, la vie des régions,
des histoires de truffes sur les sujets les plus variés (culturel, gastronomique, courrier des lecteurs,
...) et le dossier spécial sur un sujet particulier approfondi dans chaque parution.
Abonnement : a partir de 24 € (4 numéros par an).
7, rue du Jardin Public 24007 PERIGUEUX CEDEX
| _____Sorges
et la truffe en 1875 |
La notoriété de Sorges en matière de Trufficulture est
ancienne. Les actes du Congrés scientifique de France publiés en 1876 à Périgueux comportent
un rapport de M. O. Pradier, au nom d'une commission spéciale, à la Société
départementale d'agriculture de la Dordogne.
"Le plateau élevé sur lequel se déroulent la commune de Sorges et quelques autres communes
voisines, dépendant du Canton de Savignac-les-Eglises, paraît être la terre classique de la
truffe."

"Ce tubercule, qui se plaît particuliérement dans les terrains maigres, secs et calcaires, où
prospèrent la vigne et le tauzin, a fait de temps immémorial élection de domicile sur ce plateau
de prédilection et a donné des revenus appréciables avant même qu'une intelligente pratique
en ait augmenté les produits. Mais la création des truffières nouvelles est due, dans la commune
de Sorges, à M. le baron de Malet, à qui elle fut révélée par un évènement
inattendu. Il y a environ quarante ans, M. de Malet fit autour de son habitation, dans un seul but d'ornement,
une importante plantation d'arbres d'agrément, parmi lesquels dominait le chêne. Quelques années
plus tard, il récoltait dans son parc des quantités considérables de truffes, dont la production
fut attribuée, à juste titre, à la présence des quercinés..."
"Si la commune de Sorges est le terrain classique de la truffe, elle ne l'est pas moins celui de la
vigne, et les praticiens ont reconnu depuis longtemps que l'alliance des plantations de vigne et de chêne
est particulièrement favorable à la production de la truffe. A mesure que des parcelles de vigne
faiblissent, et le nombre en est grand, on y plante des rangées de chênes espacées entre elles
de cinq à six mètres. Ces arbres sont ensuite éclaircis dans les rangs, élagués,
disposés et aménagés de manière à ne donner que l'ombre nécessaire à
la truffe. A mesure que l'arbre grandit et qu'il recouvre le sol de son ombre et de ses racines, la vigne cesse
de produire, mais tant qu'elle peut vivre, elle est taillée et respectée. Tous les ans, bien que
depuis longtemps elle soit devenue stérile, une façon à la houe est donnée à
cette culture mixte, dans le seul objet d'ameublir le sol, de le débarrasser des plantes parasites et èpuisantes,
de provoquer la formation de nouvelles truffières et d'augmenter la production des anciennes. Les émondages
et les éclaicies sont faits avec prudence et discernement."
"En somme, votre commission a suivi un grand nombre de truffières anciennes et nouvelles, notamment
celles de MM. de Malet, Dupuy, Pradel, Chaminade, Laborie, Bayley, Chapeyrou,
Etc, Etc.. Elle a pu constater que la plupart de ces propriétaires ont entrepris, en vue de la production
de la truffe, des travaux fort importants ; que ces travaux sont bien compris et bien conduits, de nature à
donner une vive impulsion à la trufficulture..."
L’association
des Amis de l’Ecomusée de la Truffe En
2003, l’association a continué à œuvrer
pour l’enrichissement des collections de notre écomusée
et sa notoriété. Au printemps, une
conférence était prévue avec
la participation de l’ingénieur du CTIFL,
Jean – Michel Ricard, qu’un déplacement imprévu
de ce dernier a conduit à reporter à
début 2004. Fin 2003, l’association a été
présente à Paris, à la Maison
Aquitaine pour une exposition de plusieurs semaines
et une présentation à des journalistes
des truffes, de la trufficulture ainsi que de l’Ecomusée
qui avait présenté des objets, des
dépliants et des documents sur le sujet.
Située au cœur de Paris, près de l’avenue
de l’Opéra, la Maison Aquitaine y accueille
depuis plusieurs mois toutes sortes de présentations
des richesses de la région. Depuis le début
du mois de décembre, c’était le tour
des produits gastronomiques de circonstances, auxquelles
la truffe avait été conviée. L’association
des Amis de l’Ecomusée était aussi
présente à ces journées consacrées
par la Maison Aquitaine à toutes les saveurs
de la région (de l’huître au caviar,
en passant par le foie gras et les chocolats, sans
oublier le Loupiac). Une exposition qui a permis
de rappeler aux journalistes et aux médias
spécialisés l’existence de l’Ecomusée
créé à Sorges en 1982 et d’annoncer
notamment les week-ends truffes en Périgord,
les marchés, mais aussi les possibilités
de découvrir la gastronomie de la truffe. |
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Plus renseignements: http://perso.wanadoo.fr/ecomusee.truffe/
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